
Un dimanche à Paris, au parc, il y a quelques mois… Toute la capitale semblait s’être donné rendez-vous dans ce superbe jardin. Des familles, à perte de vue. Des cris, des rires, et des pleurs ! Difficile de se frayer un chemin avec la poussette, une vraie préparation aux plages de la côte d’azur en plein été…
Des jeunes très jeunes, des vieux très vieux, des couples, des étudiants, des traînards, des coureurs… Les parcs parisiens se peuplent à une vitesse ahurissante de toutes sortes de personnes, discrètes ou bruyantes, en groupe ou solitaires…
Mais le dimanche, l’espèce la plus représentée, c’est celle des minis-bipèdes, autrement nommés les enfants, petits, bambin, chérubins, fils, filles, descendants, gamins, gosses, mioches, lardons, mômes, poupons, nourrissons, bébés… La chair de notre chair, les êtres les plus précieux à nos yeux de parents…
Je me promenais donc, en famille, dans ce très beau et immense parc, après avoir joué dans le bac à sable, couru après des canards, mangé une crêpe, fait de la balançoire, quand, au détour d’un virage, j’entends les pleurs d’une fillette… Ces pleurs me font froids dans le dos, ce sont des pleurs de panique. Elle est debout, sur sa trottinette, a 5 ans environ, et pleure à gros sanglots, au milieu du flux de personnes qui ne lui prêtent aucune attention.
Je m’arrête, sentant que quelque chose est anormal. La petite a perdu sa maman… Classique… Mais avec autant de monde ce jour là, dans un endroit aussi vaste, retrouver sa maman moi même est plutôt improbable… Je lui demande si elle connaît le numéro de téléphone portable de sa maman… Non, et ses pleurs redoublent. Son papa est au travail, un espoir naît, mais disparaît aussitôt, elle ne connaît pas le nom de l’entreprise paternelle… Ni évidemment son numéro…
Elle me fait une description de la maman et de son petit frère, « il est blond et a un petit jus d’orange sur son tee-shirt »… Oui ma chérie, cela m’aide beaucoup ! Mon chéri part à la recherche d’un garde pour lui confier la fillette… Au bout de 40 minutes, je vois une dame arriver en courant, je sens que c’est la maman, bingo, et OUF !!!
Je vous passe les détails du mal que j’ai eu à retrouver Ironman dans la foule (qui n’avait pas trouvé de garde ! ), mais tout est bien qui fini bien… Tout cela pour vous dire que dès qu’ils sont en âge de marcher, même s’ils sont trop petits pour apprendre par coeur leur numéro de téléphone, il est important de leur glisser une carte ou un papier avec vos coordonnées, afin qu’ils puissent le fournir à la personne qui les recueillera !
Et vous, quels sont vos trucs et astuces pour parer à l’éventualité que votre enfant se perde ?

