
Recette de la caipirinha :
10/12 citrons verts
300 grs de sucre en poudre très fin
1 bouteille de cachaça
Plein de glaçons
le tout dans un sceau à glace de belle taille !
Sao Paulo, 36 degrés… Une vague de chaleur s’abat sur la ville ! Aller au supermarché demande un effort presque surhumain, et pourtant, nous y parvenons ! Oui, nous avons une sacrée motivation, nous devons préparer la Caipirinha pour l’équipage qui arrive le jour même, c’est la tradition dans nos équipages !
Une partie de notre équipage part donc faire les courses, tandis que deux hôtesses et moi bravons la très forte chaleur pour acheter quelques paires de tongs ! Au programme au crew lounge, le local mis à notre disposition au sous-sol de l’hôtel, grignotage, papotage, musique et boissons !!!
La boisson phare, la caipirinha bien sur ! Nous sommes au Brésil, cela s’imposait, c’est plus qu’une tradition ! Le chef de cabine s’en charge, il a l’habitude, parlant portugais il fait un ou deux vols par mois en direction du Brésil… Il connait la recette de la caïpirinha sur le bout des doigts !
Pour régaler nos papilles, il décide de faire 3 recettes de caipirinhas différentes : la classique, avec des citrons verts, une à la fraise, et une au maracuja, le fruit de la passion !!! Première étape, couper les fruits… Ensuite, vider une bouteille de cachaça, le rhum local (alcool de canne à sucre) dans le sceau à glace, y rajouter les fruits, ne pas oublier de couper les citrons, introduire le sucre, raffiné très finement, puis de la glace, beaucoup de glace… Et c’est tout !
Ce cocktail est parfait l’été lorsque vous avez de nombreux invités ! Si vous n’avez pas de cachaça sous la main, vous pouvez la remplacer par de la vodka (caipiroska), ou même du rhum pourquoi pas ! Attention, c’est vraiment traître, de nombreux collègues se sont fait avoir et cherchent encore leur chambre d’hôtel parait-il ! Que pensez vous de ma recette ?
Enjoy, mais avec modération bien entendu 😉 le deuxième verre passe encore mieux que le deuxième mais mieux vaut ne pas se servir le troisième, sous peine de se retrouver à boire le septième et à ne plus se souvenir du tout de la soirée !
J’ai bu mon verre en pensant très fort à Tony, collègue adoré disparu trop tôt, en compagnie de Jean-Charles, son meilleur ami… Tony, cet article est pour toi, tu me manques tant !

