
Quand avec ma copine nous avions commencer à préparer ces vacances, nous avions très envie d’aller faire cette fameuse balade à dos d’éléphant à Bali, avec nos poussins. Nous ne savions rien encore sur la maltraitance dont pouvaient souffrir les pachydermes là-bas. Nous ne l’aurions pas fait sinon. Mais il faut quand même que je vous raconte cette aventure !
Le hic, c’est que ça n’était vraiment pas gagné, vu que son plus jeune poussin s’était laisser terroriser par un chihuahua et que le mien était paniqué à la seule évocation d’une biquette !
Nous avons décidé de leur faire confiance, et petit à petit leur avons distillé l’envie d’aller voir les éléphants. Ils sautaient de joie deux jours avant quasiment ! Direction le nord de l’île donc, et haut les coeurs ! Evidemment niveau équipement pour me promener dans la jungle sur une énorme bête, je n’avais pas vraiment prévu d’attirail… Du coup, look atroce, je n’avais que ça sous la main pour éviter d’offrir aux moustiques un banquet alléchant !
Notre éléphant, répondant au doux prénom de « Momone » (ceux qui connaissent ma grand-mère viennent sans doute de s’étouffer ! ), mâle de 20 ans à la défense unique. La promenade commence, je prends conscience de la hauteur de la bête, et de l’étroitesse de notre siège, et… de la pente qui me semble vertigineuse sur notre droite là, cachée sous cette dense végétation !
Je ne montre rien, mais je ne suis ni à l’aise ni rassurée… Je tente un « oh c’est génial de faire de l’éléphant, n’est-ce pas Babypunk ? », Papapunk me regarde d’un air amusé, il voit bien que mon teint a viré au vert ! Mon fils lui s’intéresse à l’éléphant, à la flore environnante, s’étonne de la présence de chocolat dans un arbre (sous forme de cabosses de cacao hein^^), le tout avec ses grands yeux curieux et émerveillés ! Je suis très surprise, et très fière !
Nous sortons tout à coup de la jungle après une pose coco fraiche, et traversons un village magnifique, avec autant de temples hindous que d’habitants semble-t-il ! C’est superbe, nous sommes sur une autre planète. Des cultures de cacahuètes, de choux, de palme, les paysages rencontrés sont si beaux, si doux, si zen, que le temps a suspendu son vol…
Sauf que mes fesses endolories me sortent de ma rêverie ! J’ai même presque hâte que ça s’arrête ! Et ouf, l’heure est presque terminée… Nous retournons à notre point de départ et descendons enfin de l’animal. Descendu de son perchoir, Mon fils semble prendre conscience de la présence d’un éléphant, alors qu’il vient de passer une heure dessus, et… Il hurle de peur ! Heureusement que ça arrive à la fin ! Il fini tout de même par accepter de regarder l’éléphant et accepte même de rester près de lui pour la photo, mais dans les bras de sa maman !

